Astérix, les vérités historiques expliquées – Bernard-Pierre Molin

9782812318177-001-T

« Nous sommes en 50 avant Jésus-Christ. Toute la Gaule est occupée par les Romains … »

Ainsi débutent tous les Astérix. Outre cette indubitable vérité, chaque album s’appuie sur d’autres faits historiques pour inventer un univers plein de fantaisie, de bagarres et de moustaches. Car si Goscinny et Uderzo se sont documentés, ils ont pris quelques libertés avec l’histoire en émaillant leurs récits de réjouissants détournements, de facétieux clins d’ il et de joyeux anachronismes qui participent au plaisir de lire Astérix. Les Gaulois taillaient-ils des menhirs? Craignaient-ils que le ciel leur tombe sur la tête? Les Romains jouaient-ils aux dés? Les légionnaires avaient-ils droit à une retraite? Les pirates étaient-ils lamentables? Les Belges étaient-ils les plus braves ? En s’appuyant sur de récentes découvertes, ce livre veut démêler le vrai du faux dans la Gaule romaine d’Astérix. Et, pour honorer ses auteurs, continuer de rire tout en parlant d’histoire. Par Toutatis !


Ma chronique:

Quoi de mieux que de lire en apprenant ? Depuis des décennies, nos deux héros gaulois favoris nous font rire, nous instruisent, nous inspirent… Afin de créer un univers réaliste, amusant et étonnant, Goscinny et Uderzo ont puisé dans l’Histoire autant que dans leur imagination.

téléchargement

Bernard-Pierre Molin se pare alors de la casquette d’un véritable détective ! Comment distinguer le vrai du faux ? Comment séparer les faits historiques des gags que nous adorons ? Tout d’abord… l’auteur contextualise l’époque grâce à une belle carte, une frise chronologique ainsi que quelques explications au sujet des deux peuples principalement présents en Gaule, en 50 avant Jésus-Christ…

J’aime beaucoup l’aspect véridique et historique, le tout dans un format très ludique. Tout au long du livre, de petits encarts donnent des précisions quant aux anecdotes abordées, c’est vraiment amusant ! Sur la page de gauche, l’affirmation est affirmée ou démentie et est illustrée par une vignette tirée d’un des nombreux numéro. Sur l’autre page, nous pouvons découvrir vérités et précisions et bien souvent, le gag se révèle bien plus proche de la réalité que nous pouvons l’imaginer !

Pour ma part, le monde des gaulois m’était totalement inconnu. Je me nourrissais d’à priori mais après cette lecture, je sais que les gaulois ne mangeaient (hélas !) pas de sangliers mais que les femmes avaient un statut plutôt avantageux ! Autre chose encore, notre ami Abraracoursix n’aurait jamais pu se promener perché sur un bouclier pour une simple question géographique. J’imagine que parfois, le mythe a du bon… !

G17b

Durant cette lecture, j’ai appris une multitude de choses, non seulement sur l’Histoire mais aussi sur la langue française. Tous les chemins mènent-ils réellement à Rome ? Oui, c’est véridique !

En bref, un petit moment de culture générale en compagnie de nos célèbres héros moustachus, qui en plus d’être à la pointe de la mode, furent experts en l’art de forger le fer… et tellement plus encore !

idefix3


8/10

 

Publicités

Je prépare ma rentrée

pexels-photo-301920

J’ai la chance d’avoir une rentrée tardive mais petit à petit, la date approche et cela rime avec organisation ! Bon, je dois dire que je n’ai pas perdu de temps puisque tout est déjà prêt. J’ai réfléchi à une méthode, j’ai acheté mon matériel et surtout j’ai mis en place de nouveaux outils qui m’aideront à avoir une bonne organisation.


Ma méthode de travail

Pour commencer une nouvelle année, je pense qu’il faut connaître SA méthode de travail dès le début des cours. Il est indispensable de se connaître soi-même face à l’étude et face une multitude de matières à travailler. Pour ma part, j’ai pu élaborer la mienne lors de mes années de Fac et je pense que pour ma personnalité perfectionniste, il n’y a pas mieux.

Perfectionniste oui, mais aussi éparpillée ! J’ai longtemps jonglé entre classeurs, cahiers, porte-vues etc et au final, au moment des révisions, je devais plancher sur plusieurs supports en même temps. Perte de temps, frustration et augmentation du poids dans le sac, cette façon de faire n’a absolument servi à rien. De plus, réviser sur un cours brouillon et mal écrit est quelque chose qui me crispe au plus haut point. J’ai du réfléchir à quelque chose de plus minimaliste et de plus clair.

notebook-pen-table-blank-158771

C’est seulement vers la fin de mes études (avant de les reprendre, bien-sûr) que j’ai finalement trouvé LA méthode qui me correspondait. Elle est tellement simple que je me suis demandée pourquoi je n’y avais pas pensé plus tôt !

Je commence donc à prendre mes notes sur les pages détachables d’un cahier, en numérotant chaque feuille. J’essaye d’être claire, précise et surtout complète. J’ai la chance de pouvoir prendre des notes très complètes en écrivant sans abréviation, autant vous dire que je me suis beaucoup entraîné pour y arriver ! Pendant cette prise de notes, j’essaye de « filtrer » le cours pour séparer les notions à retenir (donc à noter précisément), les anecdotes à se rappeler (que je note dans des encadrés) et les éléments supplémentaires qui illustrent simplement le cours (inutile de charger les notes de ce genre de choses). Je n’oublie pas de marquer les titres ou de les « inventer » si le prof n’en donne pas, je saute des lignes, je fais des encarts à chaque nouvelle notion…

Me voilà donc avec un cours complet et structuré ! Avant de changer de cours, je le range OBLIGATOIREMENT dans la pochette correspondante ou bien dans le compartiment d’un trieur.

Une fois rentrée chez moi, il est temps de reprendre le cours. Tout d’abord, je relis mes notes pour être sûre d’avoir tout compris. Si quelque chose me semble obscure, je fais immédiatement des recherches. Une fois que tout est clair, je commence à taper le cours sur l’ordinateur. J’essaye de structurer au mieux, je mets les éléments importants en gras, j’insère des flèches et des tableaux. En principe, je n’utilise pas de couleurs sur les traitements de textes.

pexels-photo-273238

Cette étape étant terminée, je n’ai plus qu’à imprimer ! J’agrafe les pages entre elles et je relis une dernière fois, en surlignant ce qui me semble important. Et hop ! Mon cours final est prêt !

Je le range dans une grosse pochette à compartiments qui regroupe tous les cours de mon année scolaire. Au moment des examens, je ressors les cours à réviser et c’est à ce moment là que j’utilise les fameuses fiches bristol !

J’adore ce format, c’est quelque chose que j’utilise depuis mes révisions du Brevet ! J’ai toujours vu ma grande sœur les utiliser avec une belle écriture, plein de couleurs etc… Avec le temps, j’ai élaboré ma propre petite méthode.

Sur ma fiche bristol, je trouve qu’il est inutile de recopier le cours. Cela ne serait qu’une perte de temps. Je préfère le condenser au maximum, réduire en quelques lignes l’ensemble d’un cours entier et croyez-moi, c’est très difficile puisqu’on a tendance à penser que TOUT est indispensable !

Une fois que le résumé est fait, je numérote mes fiches (c’est très important) et le plus souvent, je les agrafe aussi. Je relis, je surligne et voilà une belle fiche de révision pratique et à emporter de partout.

Voilà en quoi consiste ma méthode de travail. Elle est simple, sans fioritures et je la trouve très efficace. Certains utilisent des outils comme la mind map, le brainstorming ou encore toutes sortes de schémas mais pour moi qui suis perfectionniste, je passerai trop de temps sur la forme et non pas sur le fond. Cela-dit, cette méthode plus artistique permet aux esprits très créatifs de retenir leurs cours et c’est bien l’objectif.


Mon matériel

Il faut bien l’avouer, j’ai un faible pour tout ce qui est papeterie. J’aime le beau matériel et je suis même arrivée à un stade où je « choisis » la qualité du papier de mes cahiers. Attention, je ne dis pas qu’un matériel hors de prix m’est indispensable, bien au contraire ! Cette année, j’ai trouvé tout mon matériel chez Action et j’en suis plus que ravie. Déjà parce-que j’ai pu faire des économies mais aussi parce-que j’adore le papier des cahiers de brouillon que j’ai acheté. Les pages sont lignées et toutes fines, je suis accro au bruit qu’elles font quand je les tourne ! Folle, vous dîtes ?

L’achat phare de ma rentrée scolaire est sans nul doute mon agenda format Filofax. J’ai déjà fait un article dessus et je vous laisse le découvrir ici

A côté de ça, ma liste de matériel nécessaire est plutôt courte:

  • Un cahier de feuilles détachables
  • Mon ordinateur
  • Stylos, surligneurs etc… (j’en ai déjà parlé dans l’article sur mon agenda)
  • Pochettes
  • Gros trieur (celui qui restera toujours chez moi)
  • Cahiers de brouillon (pour les exercices et les devoirs)

J’ai donc pu tout trouver chez Action pour quelques pièces.

Voici mon trieur. Il est tout simple mais j’adore sa couleur pop et j’espère qu’elle me rendra joyeuse pendant les longues soirées d’hiver, à étudier…

20180905_114522

Le cahier sur lequel je vais prendre mes notes est un Oxford, trouvé tout de même chez Action pour à peine 3 euros (en réalité, il vaut bien plus cher…). Les pages sont détachables, lignées et possèdent une tranche colorée. Je ne pense pas me servir de cette particularité puisqu’au final, mes cours seront classés dans mon trieur.

20180905_114341

J’ai également deux pochettes, une cartonnée et l’autre plastifiée. Elles me serviront à transporter mes cours pendant la journée et à emporter ce que je veux réviser. J’ai customisé la blanche avec des stickers Flow Magazine.

20180905_114252

Enfin, j’ai acheté un lot de deux cahiers que je vais dédier aux exercices et aux brouillons de mes devoirs. Ils sont un peu kitschs mais je les ai pris car les pages sont lignées (j’adore ça) et comme je l’ai dit plus haut, le papier est très souple.

Voilà donc à peu près tout le matériel que je vais utiliser cette année ! Bien-sûr, il se peut que j’achète d’autres choses suivant certains cours mais pour l’instant, je vais commencer avec ça.


Nouveaux outils d’organisation

Cette année, j’innove avec la mise en place de nouveaux outils ! Le principal support de ces nouvelles méthodes d’organisateur sera ma tablette que je possède depuis longtemps mais qui dormait dans une étagère. La voilà de sortie !

Screenshot_2018-09-05-12-52-00

Cette tablette n’est pas très puissante. Elle rame énormément sur Internet et c’est pour cette raison que j’ai décidé de la dédier à l’organisation. J’ai téléchargé deux applications et je compte m’en servir pour avoir une vision d’ensemble de mon année scolaire. La première dont j’aimerais vous parler s’appelle Agenda Scolaire.

Screenshot_2018-09-05-12-50-44

La page d’accueil s’ouvre sur une vue d’ensemble regroupant les différentes utilisations de l’application. Je la trouve vraiment très complète puisqu’elle permet de gérer des agendas, des calendriers, des emplois du temps, des listes de matières étudiées etc…

Screenshot_2018-09-05-12-51-19

La prise en main de l’application est très simple, très instinctive. C’est vraiment agréable de pouvoir remplir un calendrier et de naviguer sur l’année en un seul mouvement de doigt ! Bien-sûr, qui dit multimédia, dit forcément problème technique. Je ne vais pas avoir pour seul exemplaire de mon agenda un format numérique ! Mais l’idée de pouvoir m’organiser au chaud dans mon lit, sans avoir besoin d’un bureau ni de stylos me plait beaucoup.

L’application Mon Planning est très simple, il s’agit uniquement d’une vision mensuelle. Pas mal pour noter les grosses dates !


Et voilà, je suis fin prête pour ma rentrée ! J’espère que cet article vous aura donné quelques idées en matière d’organisation et n’hésitez pas à me parler de vos propres méthodes dans les commentaires !

Tea Time #4

tee-1698272_1280

Après 2 jours de maladie, me revoilà de retour pour célébrer le lancement du Pumpkin Autumn Challenge ! Septembre est là, avec ses mâtinés et ses soirées plus fraîches, la rentrée des classes pour beaucoup et surtout le changement de couleurs de notre environnement… Bon, dans l’immédiat, il fait encore plutôt chaud et je vais donc en profiter pour faire le point sur mes challenges de cet été !


Summer Challenge, ChallengeZozo, AdopteUnDumas, UnÉtéAvecBalzac…

Cet été, je m’étais lancé dans plusieurs challenges littéraires dont je suis plus ou moins sortie victorieuse.

En premier temps, je m’étais fixé l’objectif de lire 20 livres. J’en ai lu 16 et je trouve ça pas mal, en seulement 2 mois !

Emma, Jane Austen

La Tresse, Laetitia Colombani

Expiation, Ian McEwan

Pauline, Alexandre Dumas

Je vous écrirai, Paule du Bouchet

Le Jazz de la vie, Sara Lövestam

La Gloire de mon père, Marcel Pagnol

Le Château de ma mère, Marcel Pagnol

Carmen, Mérimée

Le Horla, Maupassant

L’Assommoir, Zola

Deux sur deux, Andrea De Carlo

Salomé, Oscar Wilde

Le Songe d’une nuit d’été, Shakespeare

La petite fille de Monsieur Linh, Philippe Claudel

Au Bonheur des Dames, Zola

Comme vous avez pu le constater, je n’ai pas forcément chroniqué tous les livres que j’ai lu. C’est une des nouveautés du blog: je ne vais plus forcément chroniquer chaque livre lu. 

La raison est toute simple. Comme je vais bientôt reprendre les études, j’aurai non seulement moins de temps pour lire mais encore moins le temps d’écrire des chroniques. Je ne veux pas me mettre la pression mais ce n’est pas pour autant que je vais faire impasse sur mes lectures ! J’en parlerai sur d’autres réseaux sociaux de façon plus brève, mais aussi je profiterai du rendez-vous Pause café/Tea Time pour faire un point rapide sur mes découvertes livresques.

En observant cette petite liste, vous pourrez constater que mes lectures estivales furent éclectiques, passant de la pièce de théâtre shakespearienne au roman de young-adult. J’ai apprécié chaque lecture à leur juste valeur et j’ai eu la chance de ne pas subir une panne de lecture. Je conclus en donnant une mention spéciale au roman Expiation de Ian McEwan que j’ai adoré. Je vous laisse découvrir ma chronique.


Cet été a également été sous le signe de la découverte puisque j’ai participé au ChallengeZozo, lancé par la Booktubeuse Lemon June ! Le principe étant très simple, j’ai pu aborder cet auteur gigantesque avec les œuvres de mon choix et j’ai choisi de lire L’Assommoir et Au Bonheur des Dames.

 

Pour être honnête, je pense vraiment que j’aurais du chroniquer chacun de ces livres tellement qu’il y a des choses à dire. Seulement voilà, quand il y a tant de remarques, l’idée d’une chronique peut rapidement me décourager (surtout en post maladie !). Finalement, je peux parler de ces roman en les regroupant puisqu’ils figurent dans une même série littéraire, celle des Rougon Macquart. Cette fresque immense (pas moins de 20 romans !) dresse le portrait d’une grande famille française, évoluant sous le Second Empire. Chaque roman possède un héro (parfois même un établissement prend le rôle de protagoniste principal) que nous suivons, autant dans la misère que dans la gloire.

J’ai donc fait la rencontre de Gervaise et de Denise, deux héroïnes aux caractères différents mais qui se ressemblent de part leur détermination, leur courage et leur soif d’indépendance. La majeure partie de l’oeuvre de Zola étant une critique cinglante de la société française du Second Empire, les deux héroïnes traversent les difficultés et les injustices avec une fierté admirable tout en étant victimes des vices humains.

Je ne vais pas plus m’attarder dessus mais je ne peux que vous conseiller de foncer !


J’ai également participé au challenge AdopteUnDumas avec Pauline, un tout petit classique mais que j’ai adoré ! Inutile de revenir dessus puisque ma chronique (avec spoiler) est disponible ici.


Qui dit challenge ne dit pas forcément réussite puisque je me suis totalement plantée avec le UnÉtéAvecBalzac. Je n’ai tout simplement pas lu un seul livre de l’auteur… Des regrets ? Aucun puisque j’ai encore tout mon temps pour le découvrir !

 

Et voilà, ainsi s’achève le bilan de mes lectures estivales…


A présent, place au Pumpkin Autumn Challenge ! 

leaves-3616878_1280

Ma PAL est disponible ici !

 

The Ultimate Book Tag

Quoi de mieux qu’un petit TAG pour attendre la rentrée ? J’ai toujours eu envie de faire celui-ci, pourquoi ne pas me lancer aujourd’hui !


book-1659717_1280

1. Est-ce que tu es malade quand tu lis en voiture ? 

En voiture, oui beaucoup. Je lis ne serait-ce qu’un paragraphe pour rapidement avoir la nausée… Par contre, dans le bus, absolument pas. Je pense que ça vient de la hauteur, ou de la stabilité du véhicule. En tout cas, c’est vraiment pratique puisque j’ai 2h de bus par jour !

2. Selon toi, quel auteur a un style unique et pourquoi ?

Au risque de ne pas paraître originale, je vais dire Zola, découvert tout juste cet été. Sa façon de décrire la vie est magistrale, tout comme sa manière d’aborder des personnages féminins dans une totale justesse. Du grand art…

3. Harry Potter ou Twilight ? Donne 3 arguments pour défendre ton choix. 

Même si je ne suis pas allergique à Twilight, je vais dire Harry Potter. L’univers est bien plus complet, le méchant est badass à souhait et rien que pour la scène du flash-back de Rogue, je dois choisir Harry Potter.

4. Est-ce tu possèdes un sac spécial pour tes livres ? Si oui, qu’est-ce qu’il y a dedans (à part des livres…) ? 

Non, mais j’ai plein de pochettes à livre, achetées ou bien faîtes à la main. Je trouve que ça tient moins de place qu’un sac dédié aux livres et puis je peux régulièrement changer le modèle.

5. Est-ce que tu renifles tes livres ? 

Les plus vieux, oui, sans aucune pression ni complexe.

6. Livres avec ou sans illustrations ?

On parle d’un roman ou d’une BD, là ? Parce-que pour le roman, certains en possèdent et c’est parfois agréable. Par exemple, dans L’Assommoir de Zola, j’ai aimé les vieilles gravures. Mais habituellement, je lis des romans sans images et des BD avec des dessins, évidemment.

7. Quel livre as-tu adoré pendant ta lecture mais dont tu t’es aperçu plus tard qu’il était assez mal écrit en réalité ?

J’avais lu et adoré L’Île du Crâne, d’Anthony Horowitz. Un jour, j’ai eu envie de le relire mais j’ai été très déçue de retrouver le même schéma que le début de la saga Harry Potter. Une famille affreuse, une lettre, une école de magie, 3 amis… Sauf qu’en faisant quelques recherches, j’ai vu que ce livre avait été écrit et publié bien avant la sortie d’Harry Potter. Étrange…

8. Est-ce que tu as des anecdotes marrantes impliquant des livres à nous raconter ? 

Pour me forcer à lui faire ses tresses du soir, ma petite sœur prend un de mes livres en otage, menaçant de corner la couverture, ou de déchirer une page. Rien que de la voir secouer mon bouquin comme un chiffon plein de poussière, je cède.

9. Quel est le livre le plus petit de ta bibliothèque ?

Je pense que c’est La côte 400, de Sophie Divry.

10. Quel est le livre le plus épais de ta bibliothèque ?

Anna Karénine de Tolstoï ! Une véritable brique de chantier…

11. Est-ce que tu écris en plus de lire ? Est-ce que tu te verrais écrivain un jour ?

Oui, j’écris énormément. Etre écrivaine est un rêve lointain et si je le deviens un jour, ça sera une activité complémentaire à mon travail.

12. Quand est-ce que tu as commencé à lire ?

Bien avant de savoir lire, avec les livres de ma mamie. Je faisais semblant et dès que j’ai appris, je ne me suis plus arrêté.

13. Quel est ton classique préféré ? 

Question cruelle pour une amoureuse des classiques… Aller, je vais dire Les Hauts de Hurlevent d’Emily Brontë.

14. A l’école, quel sujet de français t’a le plus plu/marqué ?

L’expression écrite. On avait un cahier violet pour cette matière et j’étais malheureuse de voir qu’on en faisait pas assez.

15. Si on t’offre un livre que tu as déjà lu et que tu as détesté, qu’est-ce que tu fais ?

J’accepte le cadeau, je remercie et je fais un petit feu de joie avec. Ou alors je le laisse en évidence pour que ma sœur le prenne en otage.

16. Quelle série moins connue qu’Harry Potter et Hunger Games est quand-même d’aussi bonne qualité à tes yeux ?

J’avais lu la saga La Guerre des Fées d’Herbie Brenann et franchement, j’avais adoré. L’univers m’a fait beaucoup penser à celui de World Of Warcraft et j’ai trouvé qu’il y avait beaucoup d’humour. Je vais redécouvrir la saga lors du Pumpkin Autumn Challenge et j’ai très hâte !

17. Quelle est ta plus mauvaise habitude pendant que tu blog ? 

Euh… je reste collée à mon écran pendant des heures alors qu’il y a de l’air frais dehors.

18. Quel est ton mot préféré ?

Magie.

19. Vampires ou fées ? Pourquoi ?

Ça dépend du contexte, n’est-ce pas ? J’ai une petite préférence pour les vampires, en général.

20. Triangle amoureux ou amour impossible ?

Amour impossible, sans hésiter ! Douleur ! Souffrance ! Tristesse !

21. Et enfin… tu préfères un livre uniquement tourné vers la romance ou un livre d’action avec seulement quelques scènes romantiques ?

J’aime ni l’un ni l’autre… Mais bon, puisque qu’il faut choisir, je prendrais la romance histoire de glousser un peu.


J’espère que ce TAG vous aura plus, n’hésitez pas à le reprendre et à me partager vos réponses !

Le Pumpkin Autumn Challenge 2018 – Magies et Sorcières

 

Et bien voilà, une année s’est écoulée après la première édition du Pumpkin Autumn Challenge, créé et organisé par Guimause Terrier, une Booktubeuse que j’aime beaucoup. Je vous renvoie tout de suite vers sa vidéo de lancement ainsi que sur l’article de son blog pour que vous sachiez ce qu’est exactement le Pumpkin Autumn Challenge.

La vidéo de Guimause: Abracadabra !

L’article sur son blog: Hocus Pocus !


Comme je n’ai pas participé au challenge l’année dernière, il va de soi que je n’allais pas le manquer pour cet automne 2018 ! J’ai donc le temps de finir tranquillement mes challenges de cet été avant de commencer celui-ci, officiellement lancé pour le 1er Septembre.

Comment vais-je m’organiser ?

Pour être honnête, je suis carrément fan du thème de cette session 2018 et j’ai beaucoup de mal à choisir seulement 2 menus parmi les 4 ! D’ailleurs, je vous rappelle les menus et sous-catégories proposés par Guimause:

Automne Frissonnant 

♦ Le cri de la Banshee

♦ Le fantôme de l’opéra/Le fantôme de l’apéro

♦ Vous prendrez bien un verre de True Blood ?

Automne Douceur de vivre

♦ Trick or Treat

♦ Pomme au four, tasse de thé et bougie

♦ La feuille d’automne emportée par le vent, en rondes monotones, tombant, tourbillonnant 

Automne Ensorcelant

♦ Witches Brew

♦ Cristaux, tarot et encens

♦ Balais Pattes !

Automne Enchanteur

♦ Les métamorphoses

♦ Clochette, Grimoire et Chandelle

♦ Au détour de Brocéliande

Pour l’instant, je suis partie dans l’optique ambitieuse de lire tous les menus, avec les deux livres par sous-catégories. Evidemment, je ne pense pas y arriver surtout que je vais reprendre les études dès Septembre mais je préfère me préparer une bonne PAL et choisir les menus au dernier moment.

Ma PAL pour ce challenge

Il est temps que je vous présente ma PAL. Elle n’est sûrement pas définitive et je dois encore rajouter ou remplacer certains livres mais en gros, voici ce que je vais lire cet automne:

Automne Frissonnant 

Le cri de la Banshee: Misery, Stephen King – D’après une histoire vraie, Delphine de Vigan

Le fantôme de l’opéra: Minuit, heure de l’horreur, Recueil de nouvelles (RELECTURE) – Ghostgirl, Tonya Hurley

« Vous prendrez bien un verre de True Blood ? »: Twilight, tome 1: Fascination– Twilight, tome 2: Tentation, Stephenie Meyer (RELECTURE) – Orgueil et préjugés et zombies, Seth Graham-Smith

Automne Douceur de vivre

Trick or Treat: EN COURS DE SELECTION

Pomme au four, tasse de thé et bougie: Contes, Charles Perrault – Les carnets de Cerise, tome 4 (A ACHETER)

La feuille d’automne emportée par le vent, en rondes monotones, tombant, tourbillonnant: Bilbo le Hobbit, J.R.R Tolkien – Les carnets de Cerise, tome 4 (A ACHETER)

Automne Ensorcelant

Witches Brew: L’apprenti Epouvanteur, Joseph Delaney – Le Seigneur des anneaux, tome 3: Le retour du Roi, J.R.R Tolkien

Cristaux, tarot et encens: Les Sorcières du Clan du Nord, tome 2: La Reine captive, Irena Brignull (A ACHETER) – Les contes de Beedle le Barde, J.K Rowling

« Balais Pattes ! »: Lune Rouge: Les forces du cycle féminin, Miranda Gray (RELECTURE)

Automne Enchanteur

Les métamorphoses: Miss Peregrine et les enfants particuliers, tome 3: La Bibliothèque des âmes, Ransom Riggs – Frankenstein, Mary Shelley

Clochette, Grimoire et Chandelle: La Guerre des Fées, tome 1: La guerre des fées – La guerre des Fées, tome 2: L’Empereur Pourpre, Herbie Brennan (RELECTURE)

Au détour de Brocéliande: Contes et légendes de Lorraine, Recueil de contes et nouvelles


Il me manque encore beaucoup de livres avant de finaliser ma PAL, avec deux livres par sous-catégories ! J’attends avec impatience la reprise des cours (et donc des bourses, héhé) pour pouvoir aller faire de longues promenades en bouquineries et librairies…

Allez-vous participer au Pumpkin Autumn Challenge de Guimause ? N’hésitez pas à partager votre propre PAL dans les commentaires !


autumn-20461_1280

Petite information: Dès le 1er Septembre, le blog retrouvera ses belles couleurs automnales…

Crédits photos: Pixabay

 

 

3 jeux vidéo fantastiques sur Playstation

Aujourd’hui, je troque exceptionnellement mes livres pour vous parler de jeux vidéo. Eh oui, je n’apprécie la lecture que si je fais des pauses de temps en temps ! Bien avant d’attaquer sérieusement mes études, je jouais principalement sur PC, notamment à World of Warcraft. Ce jeu demandant beaucoup de temps et de patience, j’ai peu à peu délaissé ma jolie Elfe de Sang pour mieux potasser livres et cahiers. Ayant maintenant plus de temps libre, j’ai pu découvrir des jeux incroyables, magiques et merveilleux qui m’ont emmené dans des mondes fantastiques. Principalement sur PS4, ces jeux ont réveillé mon imagination d’une autre façon que le font mes livres . Plus visuelles, complètes de part la musique, les couleurs et l’ambiance, j’ai aimé ces expériences et j’aimerais vous parler de mes 3 jeux vidéos préférés.


Little Nightmares

5911f3a0ae653ac8043b8606

Âmes sensibles s’abstenir, Little Nightmares est un jeu qui jouera avec vos plus grandes peurs enfantines. Dès le début, nous sommes enveloppé d’une ambiance glauque et bien creepy, avec des nuances sombres et un décor macabre.

Nous incarnons un petit personnage encapuchonné, probablement un enfant, qui se réveille seul et terrifié… Nous pouvons rapidement comprendre que le but principal du jeu est de nous échapper de ce lieu effrayant où les enfants semblent être prisonniers, promis à un funeste destin…

1844-3

Ce lieu, dont je vous laisse la totale surprise quant à sa nature, regorge de monstres dérangeants qui ne cesseront de traquer la moindre créature en fuite. Entre le fantastique et l’horreur, ce jeu m’a beaucoup plu de part son univers complexe et travaillé, où le moindre détail nous plonge dans un profond malaise.

Little-Nightmares-05.05.2017-21.16.02.03-e1493999313310

Je regrette un temps de jeu plutôt court, d’autant plus que l’histoire principale aurait pu permettre un gameplay plus poussé, avec d’avantage de suspens. La fin arrive bien trop rapidement tellement que le jeu est prenant ! Cela-dit, il y a tellement de petits détails qu’il est très agréable de refaire le jeu une deuxième fois, voir une troisième rien que pour l’ambiance !

Pour ma part, j’ai bel et bien retrouvé quelques « peurs enfantines », notamment grâce à l’apparence des monstres ainsi qu’à l’existence d’un être malfaisant omniprésent, dissimulé dans l’ombre.

En bref, je vous conseille totalement le jeu Little Nightmares qui s’adapte à merveille sur la PS4. Pourquoi ne pas profiter du retour des longues journées hivernales, le temps d’une grande après-midi, les volets fermés et quelques bougies ? Frissons garantis !

16c86c9badb44746e40506e4c7cd7e87_1920_KR


Unravel

ea-hero-large-unravel-xl.jpg.adapt.crop191x100.1200w

Nous passons du coq à l’âne puisque je vais vous parler d’un jeu adorable, nostalgique et tellement apaisant… Il s’agit de Unravel, un petit jeu de plateforme qui allie gameplay original et décors époustouflants. J’ai découvert le jeu il y a maintenant plus d’un an et il s’agit sûrement d’une de mes plus belles expériences en matière de jeu vidéo. J’ai été envoûtée par l’univers dans lequel le personnage évolue ainsi que par la trame principale du jeu. Rien de bien compliqué, il s’agit seulement d’un petit être merveilleux qui retrace l’histoire de sa famille… Pour récupérer des souvenirs, il devra affronter les dangers du monde réel tout en contemplant son immense beauté…

1031469_screenhi_930x524_en_US_04

Les décors sont tellement réalistes que l’on pourrait penser à de vieilles photographies. Avec son univers tout doux, Unravel nous replonge en enfance, pendant les longues après-midi d’été passées dans le jardin de nos grands-parents, à jouer avec quelques brins de laine… une belle parenthèse nostalgique et reposante !


Journey

jaquette-journey-playstation-3-ps3-cover-avant-g-13135297391

Journey est le premier jeu auquel j’ai joué sur PS4. Rien qu’en regardant la bande-annonce, j’ai été séduite par les musiques, les décors ainsi par le fait que nous sommes entièrement libre d’interpréter le jeu.

Rien à voir avec un jeu vidéo ayant un réel objectif, Journey est une véritable expérience sensorielle qui nous invite à nous laisser guider. Le personnage que nous incarnons possède suffisamment de mystère pour que nous puissions chacun imaginer son origine et le but du jeu est d’admirer, dans le sens pur du terme.

Parfait pour un moment de détente, ce jeu nous plonge dans une méditation personnelle, avec un magnifique désert pour décor, dissimulant les ruines d’une étrange et ancienne civilisation.

journey-playstation-3-ps3-001

Le sable brûlant sous le soleil est représenté avec un réalisme époustouflant et il est très tentant de refaire le jeu rien que pour se recentrer. Le gameplay est très fluide, il n’y a rien pour faire obstacle à ce voyage onirique, si n’est un temps de jeu assez court. J’ai aimé les symboles runiques que nous pouvons rencontrer durant le jeu et surtout, j’ai adoré la bande originale, très adaptée à l’univers du jeu.


Avez-vous déjà joué à l’un de ces jeux ? Mon petit article vous en donne-t-il l’envie ? N’hésitez pas à me parler de vos propres expériences sur PS4, je suis à la recherche d’autres jeux de ce même genre ! J’ai déjà repéré Limbo, connaissez-vous ?

Après le BUJO… j’opte pour le format Filofax !

Après presque une année d’utilisation de mon Bullet Journal, je me rends compte que cette méthode ne m’a pas entièrement convaincue. Trop long, demandant trop de rigueur et de précision, frustrant lors des « ratés », j’avoue que mon dynamisme d’organisation s’est essoufflé au fil des mois…


Retour sur mon expérience avec un Bullet Journal…

Depuis Janvier 2018, j’ai utilisé le Bullet Point Journal de chez Hachette, un agenda pré-rempli avec 12 pages vierges pontillées. Je me souviens qu’en magasin, j’avais opté pour cette édition en voulant non seulement créer mais également gagner du temps sans devoir tracer chaque semaine. Le format me plaisait, plus grand qu’un livre de poche mais tout aussi pratique avec une couverture souple et colorée.

C’est après avoir créé tous les outils que je voulais, le premier problème m’est apparu: le manque de pages vierges. En effet, j’ai très rapidement rempli les 12 pages mises à ma disposition mais au cours de l’année, j’ai manqué de place pour d’autres mises en page spécifiques. J’aurais donc pu opter pour un Bullet Journal totalement vierge mais avec le temps que je passais déjà à pimper chaque semaine et à créer mes Monthly Log, je me suis rendue à l’évidence: j’allais perdre ma motivation d’un moment à l’autre.

Beaucoup d’adeptes de BUJO clament le fait que cette activité permet d’être moins perfectionniste et plus tolérant vis à vis de ses erreurs. J’espérais réellement atteindre cet état d’esprit mais encore une fois, j’ai du me rendre à l’évidence que non seulement je faisais pas mal de ratures et d’erreurs mais aussi que cela allait me frustrer !

Le problème venait tout d’abord d’un manque de matériel varié. Le prix de la papeterie étant exorbitant, je possède un panel restreint d’outils créatifs et pour remplir chaque semaine de façon originale et unique, cela allait me poser un petit problème. Au début, je voulais personnaliser chaque page semaine avec un thème différent mais j’ai vite abandonné cette idée bien trop fastidieuse. Même si je n’avais pas besoin de tracer les cases pour les jours, je passais un temps fou à décorer, à garnir, à colorer les pages tristes et blanches de mon BUJO. En plus, la découpe de l’année ne m’a pas plu, avec 5 semaines (de Lundi à Dimanche) pour chaque mois, croyez-moi qu’il y a eu pas mal de gâchis de pages, d’autant plus que je ne pouvais rien en faire puisqu’elles étaient déjà pré-remplies. J’ai parfois collé une page blanche par dessus, mais le bricolage, c’est pas vraiment mon truc.

Certaines semaines, j’oubliais tout simplement de remplir, ou bien je n’en avais aucune envie. Remplir et utiliser du matériel hors de prix pour décorer la page de la semaine qui vient de passer, c’est un peu inutile je trouve. Mon BUJO est alors devenu un véritable gruyère ainsi qu’un gouffre pour mon petit stock de papeterie.

Ce côté irrégulier et un peu fourre-tout m’a donné de moins en moins envie de me servir de mon BUJO comme un réel agenda et je l’ai rapidement abandonné pour cette fonction. Finalement, je me servais de quelques outils créés sur les pages vierges, comme par exemple mon Annual Tracker, mon Future Log et encore mon Kakebo que j’ai utilisé seulement 5 mois avant de perdre le compte.

En bref, une expérience sympa et apaisante quand on est dans l’état d’esprit adéquate, parfaite pour une période assez tranquille qui nous offre le luxe d’avoir le temps de s’y coller très régulièrement. Reprenant les études dès Septembre, j’ai du rapidement trouver une méthode d’organisation plus adaptée à mon style de vie !


Après quelques passages en magasins et après avoir visionné des vidéos sur le sujet, j’ai enfin découvert un outil plus sobre, plus efficace et surtout autant flexible que le BUJO: l’agenda en format Filofax !

Attention, le Filofax étant une marque à part entière, je parle bien du format, à savoir un feuillet placé dans un petit classeur. La couverture est souvent semi rigide et possède quelques compartiments pour y ranger des cartes. L’agenda est lui-même assez simple, parfois semainier parfois journalier et j’aime les petits intercalaires pour séparer les pages vierges ou lignées. Un format Filofax possède également une partie répertoire et est souvent vendu avec une petite règle plastifiée et perforée.

Mon agenda format Filofax de la marque Ben…

Sobre et plus petit que mon ancien BUJO, j’aime sa couverture en tissus plastifiée qui ne va certainement pas se déformer ! L’inscription Je suis célèbre est sympa, bref un extérieur pas foufou que je pense vite customiser !

 

20180816_204436

Et voilà la page de garde… encore une fois, j’ai misé sur le sobre car après plusieurs expériences, je me rends compte que je me lasse très vite du too much. Le stylo noir est donc mon nouvel indispensable, et ce dans toutes ces déclinaisons.

Il y a donc une feuille plastifiée qui protège la page de garde et j’ai rajouté un petit bloc de post-it que j’ai trouvé chez Action, pour trois fois rien.

 

20180816_204501

J’aime bien l’idée de pouvoir griffonner mes listes en tous genres sur des post-it amovibles, histoire de consacrer les pages de mon agenda aux choses un peu plus posées. En plus, je pourrai déplacer certains de ces éléments facilement sans les perdre de vue. Pratique !

 

20180816_204633

J’avais vraiment apprécié l’outil Future Log, je l’ai donc reproduit pour cette future année scolaire avec une seule touche de couleur. J’y inscris seulement les grands événements de l’année sans donner plus de détail. J’ai donc une vision d’ensemble sur ce qui m’attend de plus important au cours de l’année. Après y avoir réfléchi, je pense aussi que je vais me créer un nouveau Kakebo afin de suivre mon budget. Avant de l’abandonner par pure flemme, j’aimais me rendre compte de comment je dépensais mon argent au cours du mois et ce qui me coûtait le plus au fil de l’année.

 

20180816_204719

Par chance, mon Annual Tracker est déjà tout fait ! Il m’a seulement fallu créer une page pour mes clés et légendes. J’apprécie également le calendrier lunaire que j’utilise beaucoup pour mon suivi menstruel.

 

20180816_204745

L’agenda en lui-même est très simple et après avoir utilisé pas mal de semainiers, je pense que le format journalier est bien plus pratique et bien plus clair. J’aime bien avoir de la place pour noter pleins de choses !

 

20180816_204844

A la fin, il y a 4 petits intercalaires: Notes, Répertoire, Pensées et un autre vierge. Il y a aussi un bloc de feuilles vierges à petits carreaux perforées, et ça, J’ADORE ! Je peux enfin créer tous les outils que je veux et ce, sans jamais manquer de place. C’est bien l’avantage du classeur, on peut déplacer, supprimer et ajouter à loisir !

 

J’ai déjà créé plusieurs pages tel que mon suivi de lecture annuel ou bien encore mes Bucket List saisonnières. J’ai également fait mes PAL saisonnières (pour l’automne et pour l’hiver). J’essaye de rester simple, de choisir pas plus de deux couleurs pour décorer mes listes. Et franchement, j’aime beaucoup le résultat !

 

Parlons à présent du matériel que j’utilise le plus souvent…

Pour cette année, je me suis faîte plaisir en m’offrant la collection Stabilo Boss dans les tons pastels ! J’adore accentuer mes notes avec des touches de couleurs atténuées et c’est clairement moins criard qu’un coup de surligneur fluo ! J’utilise aussi les stylos feutres Stabilo dans des couleurs plus classiques qui me servent pour les dessins et les frises décoratives.

 

20180816_205422

Depuis quelques temps j’utilise également ces stylos noirs à pointe très fine, à encre gel. Je les ai trouvé chez Maison du Monde et j’adore leur tracé fin et précis ! Parfait pour les moments de concentration créative…

 

20180816_205554

Récemment, j’ai acheté ces feutres pro de chez Action. J’ai choisi la palette pastel rose et bleue et j’ai également pris deux lots de deux feutres métallisés de couleurs or, argent et rose métallique.

Les quatre que j’ai acheté séparément sont supers, ils ne transfèrent pas et sont assez précis avec leur double pointe. Par contre, les autres m’ont peu convaincue… les couleurs sont moins pastels sur le papier que sur le capuchon et l’encre bave beaucoup. Une page fine n’y résiste pas… Cela-dit, quelques couleurs me plaisent beaucoup et pour le prix que je les ai payé, je dois dire que le résultat est assez satisfaisant.

 

Me voilà donc bien équipée pour aborder cette nouvelle année ! Je sais qu’il y a beaucoup de nouvelles expériences qui m’attendent et j’avoue que reprendre les cours après tant de temps et une idée assez effrayante. J’essaye donc de préparer cette rentrée le plus sereinement possible. J’ai même hâte d’y être !


L’agenda Ben « Je suis célèbre »: trouvé chez Cultura pour environs 27 euros

Deux sur deux, Andrea De Carlo

DEUX-SUR-DEUX_SITE M

Mario et Guido sont deux adolescents révoltés lorsqu’ils se rencontrent au collège. Guido est un personnage solaire qui attire les filles et les regards, Mario ne sait pas encore qui il est, mais il grandit dans l’ombre de son ami. Leur relation se nourrit de leurs différences et de leur envie commune de changer de monde, de ville, de vie. Les événements de 1968 n’épargnent pas l’Italie où les mouvements étudiants sont l’occasion pour chacun de se réinventer, de tracer son chemin. Deux sur deux est l’histoire de ces deux chemins, de ces deux vies qui n’ont jamais été très éloignées, qui se sont toujours croisées, mais qui sont pourtant si différentes. Jusqu’à la fin.

HC Editions – 2018

414 pages – 22 euros


Dès le début du roman, j’ai su que cela n’entrerait pas dans la continuité de la saga L’Amie prodigieuse d’Elena Ferrante, chose que j’ai pensé avant la lecture du livre. Pourtant, le résumé semblait évocateur à propos d’une jeunesse révoltée, ancrée profondément dans un contexte de Mai 68 et je me suis dit que Deux sur deux pourrait me replonger dans cette ambiance lourde et incertaine qu’est Italie, en plein virage politique.

Un personnage qui éprouve une sorte de dégoût universel

La scène s’ouvre sur un plan chaotique. La jeunesse dérive toujours plus sur une mer de savoirs périmés transmis par des professeurs désillusionnés, tandis que l’Italie demeure gangrenée par un gouvernement corrompu. Le narrateur, Mario, ne possède pas de passé narratif avant sa rencontre avec Guido et ce personnage prend rapidement la place de personnage principal, raconté et analysé à travers les yeux de son ami. Malheureusement, après avoir lu le livre et connu le personnage de Guido, la rencontre du début semble bien désuète… une simple bousculade, un échange de regards et voilà, l’alchimie Guido opère pour la première fois sur Mario. Les deux garçons se retrouvent camarades de classe et se rendent rapidement compte de leur dégoût mutuel au sujet de tout ce qui les entoure. Plus précisément, c’est Guido qui réveille le dégoût universel dans l’esprit de Mario et c’est encore Guido qui va l’entraîner vers un point de non retour…

Guido, trop proche de quelques clichés

Dans la première partie du roman, les deux amis passent leur temps en classe, à subir les cours de leurs professeurs puis, dans un second temps, à fréquenter les premières manifestations étudiantes qui déboucheront dans les premières émeutes qu’ils devront aussi essuyer. Pendant cette période riche en mouvements, Guido dévoile petit à petit sa façon de penser à Mario à travers quelques textes écrits pendant les cours, quelques paroles de chansons anglaises ou encore par le biais de réflexions chuchotées au hasard, sans aucun ordre apparent. Mario étant totalement fasciné par son ami, je n’ai pourtant pas été très séduite par Guido. Je l’ai trouvé bien trop proche de quelques clichés typiques aux adolescents rebelles et surtout, et ce malgré une soit-disant profondeur d’esprit, il m’a semblé assez fade et évasif.

Son côté changeant, contestataire et insatisfait sont des traits de caractère qui ont été selon moi beaucoup trop prononcés, rendant alors le personnage peu réaliste et plutôt agaçant. Au lieu de paraître tel un révolté, Guido se révèle être une victime du siècle, totalement inactif quant à son propre destin, spectateur d’une existence qu’il méprise sans pour autant tenter de l’améliorer. Ses plaintes et piques exacerbées collent peu à un personnage adolescent et j’aurais aimé assister à la maturation du personnage, à son passage de l’enfance vers l’âge adulte. Or, Guido semble rester le même du début jusqu’à la fin, malgré les années qui passent. Contrairement à lui, j’ai clairement perçu l’évolution du personnage de Mario que j’ai su apprécier à partir de la deuxième partie du roman.

Leur relation amicale tourne uniquement autour de la fascination qu’éprouve Mario pour Guido et le narrateur s’efface totalement de toute réflexion personnelle, percevant sa propre vie comme la continuité de celle de Guido. Par exemple, les deux adolescents connaissent ensemble leurs premières expériences amoureuses et dans pratiquement toutes les scènes, Guido rencontre un duo de filles qu’il séduit, choisit celle qu’il préfère tandis que l’autre « se rabat » malgré elle sur Mario, pourtant attirée par l’autre garçon. S’ouvre alors une problématique qui m’a dérangée pendant cette lecture, à savoir le traitement des personnages féminins.

Des stéréotypies féminins

Manquant cruellement de personnalité et de caractère, les filles du roman sont, dans la plus grande partie du roman, simplement de passage. Les deux amis enchaînent les relations courtes (surtout Guido) et j’ai trouvé dommage que les seuls personnages pouvant faire « flancher » Guido soient aussi peu développés. Ce dernier se révèle être un séducteur impitoyable, n’attachant aucune importance ni aux liens sentimentaux ni même aux émotions d’autrui. Outre le comportement de Guido avec la gente féminine, le narrateur même se place tel un « consommateur », rendant chaque entrée de personnage féminin tout à fait prévisible sur l’issue de l’affaire…

Je n’ai pas apprécié qu’un des personnages fille du roman soit qualifié comme « la moins jolie/belle » et ce presque six fois de suite dans le chapitre, ni les quelques clichés présents au sujet de la séduction. Même si le narrateur semble uniquement dépeindre le caractère complexe de Guido, celui-ci semble cautionner son comportement, enterrant définitivement toute présence de sentiments féminins. Leur apparence physique est le seul élément dont Guido semble être conscient et trop souvent, des stéréotypes ressortent.

« […] Tricia pour son apparence sobre d’intellectuelle sous laquelle se cachaient peut-être des passions inassouvies. »

Un voyage qui me laisse perplexe…

Abandonnant tout engagement pour la lutte étudiante (dommage), Guido et Mario décident de partir pour la Grèce…

A partir de là, nous avons droit à une totale débandade de la part des deux personnages, l’un étant complètement perdu entre son attirance pour cinq filles en même temps, et l’autre tiraillé entre sa relation amoureuse stable et l’envie d’aller voir ailleurs. Bien-sûr, l’épicurisme sexuel primant, Mario passe par tous les états d’esprit en quelques pages. Dénigrant sa petite amie au profit de l’objet de sa tentation, il changera totalement d’avis deux pages plus tard, regrettant son escapade amèrement, invitant alors sa petite amie à le rejoindre. Pas de bol, sur le chemin de la cabine téléphonique, il se rendra compte d’un autre objet de tentation et regrettera d’avoir recontacter son ancienne partenaire. Il est évidement trop tard et le revoilà engluée dans une vie qu’il ne désire pas… Dans le genre « je subis ma vie en faisant des conneries », je demande le Roi..

Et là, un petit miracle opère… le personnage de Roberta se révèle petit à petit et nous avons droit pour la première fois à un caractère féminin lucide et à peu près développé. J’ai envie de dire, il était temps !

Le voyage touche à sa fin dans une ambiance désastreuse et l’unique question que je me pose est : à quoi cela a-t-il bien pu servir, aux personnages comme à l’histoire ?

L’épisode Istanbul : entre Destination Finale et trek de survie

De retour en Italie, Mario est en dépression. Guido a disparu et son absence pèse cruellement sur les épaules du narrateur. S’étant entièrement construit autour de son ami, Mario se sent alors vide et totalement spectateur de sa propre vie. J’ai apprécié qu’il s’en rende compte lui-même mais à partir de sa rencontre avec Aurelio, j’ai perdu tout espoir… Quoi de mieux pour vaincre sa dépression que de fuir à nouveau la réalité ? Ni une ni deux, le nouveau duo mettent sur le cap sur Istanbul. Pourquoi ? Je ne le sais toujours pas…

Ça faisait longtemps que je n’avais pas eu droit à un personnage aussi… bizarre. Aurelio est absolument déconnecté de toute réalité et de tout réalisme et plonge Mario dans un véritable cauchemar ! Drogué au shit et à l’opium, notre ami cultive l’étrange délire de ne pas vouloir dépenser un seul sou en nourriture, préférant consacrer la cagnotte commune à la drogue. Ce n’est pas une façon de parler, Mario est RÉELLEMENT affamé pendant ce voyage et je me suis mille fois demandé ce qu’il attendait pour mettre les points sur les I avec l’autre détraqué. Avec aucune action en perspective, Mario tombe au plus bas…

Ainsi se conclu la dernière partie qui laisse pourtant entrapercevoir un soupçon de rémission de la part de Mario, de plus en plus lucide, de plus en plus maître de lui-même.

Et soudain, La Petite Maison dans la prairie

Tout s’accélère… tout change… ! Mario achète un domaine bucolique et noie son insatisfaction générale dans le travail manuel. Un beau jour, il rencontre une femme, il lui propose de venir vivre chez lui, elle accepte et une petite famille est formée. Il retrouve le sourire et l’équilibre nécessaire pour vivre à un peu sereinement et voilà, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Enfin, pour lui…

Car notre ami Guido rame toujours autant. Malgré les années d’expérience, celui-ci ne semble toujours pas stable et son cynisme vis à vis de tout est encore plus prononcé. Aucun changement de ce côté là, ça devient même assez lourd. Il fera des allers-retours entre la stabilité du foyer de Mario et le chaos d’une vie de nomade, il voyagera encore et toujours sans jamais trouver ce qu’il cherche, il enchaînera les relations toxiques… bref, le personnage est définitivement trop prévisible, malgré une volonté de le rendre exceptionnel.

A la fin, je me sens très décontenancée

Tout s’enchaîne logiquement, la deuxième partie perdant alors tout le grotesque de la première. La fin arrive et voilà, je repose le livre en me sentant très décontenancée. Est-ce une mauvaise lecture ? Je ne pense pas… Ai-je détesté ? Non, pas entièrement… Ai-je apprécié ? Oui et non…

Si l’objectif était de séparer toutes les émotions du lecteur, c’est alors très réussi. Je suis incapable de former un avis tranché et plus j’y pense, plus j’abuse de nuances. Des éléments excellents m’ont beaucoup plu, notamment la philosophie de vie de la famille de Mario mais aussi la description des universitaires lors des premières réunions étudiantes, dans la première partie du roman.

C’est à la fin qu’éclate la puissance du roman

Certaines réflexions de Guido sont également très pertinentes surtout quand il aborde le sujet de l’Italie. A prendre cela-dit avec des pincettes, sa conception des choses déborde de fatalisme mais sonne plutôt juste, finalement. En fait, toute la puissance du roman tourne autour du finalement. C’est finalement à la toute fin que je me rends compte de la constante dualité qui unit et sépare les choses, c’est finalement à la fin que je comprends aussi le titre…

Il est clair que je suis sortie de ma zone de confort

Deux sur deux, où tout est découpé, tranché en parties égales et déséquilibrées à la fois… Un roman qui nous déconcerte, que l’on adore aussi pour des éléments piochés ici ou là. Même si il ne s’agit pas de mon genre littéraire de prédilection, je dois avouer que je ne ressors pas indifférente de cette lecture. Certes, certains passages m’ont déplu mais finalement, c’est bien parce-que ce livre m’a heurté. Il y a des lectures qui passent et qu’on oublie, d’autres qui nous irritent et qu’on oublie jamais… Ce roman là en fait nettement partie et je suis ravie d’avoir été sortie de ma zone de confort, aussi brutalement soit-il !


 

5/10

Les sorcières Disney, analyse et commentaire

Qui n’a pas grandi avec les films Disney ? Qui n’a pas frissonné à cause des terribles méchants qui hantent nos cauchemars d’enfant ? Il est vrai que bien des fois, Disney ne prend pas de gants pour nous concocter des méchants diaboliques, assoiffés de haine et de pouvoir. Certains sont beaucoup plus nuancés que d’autres comme par exemple le personnage de Hans, dans La Reine des Neiges, qui se révèle être simplement un bon fouteur de trouble. D’autres, au contraire, baignent dans le Mal dès le début du film et possèdent un caractère linéaire, uniquement motivés par la souffrance et la destruction. A force d’y réfléchir, j’ai eu envie de me pencher un peu plus sur les méchantes de Disney, plus précisément sur les sorcières. Après les avoir retournées dans tous les sens, je suis parvenue à leur trouver quelques caractéristiques bien humaines qui, dans la plupart des cas, les rendent tout de même bien badass. J’en suis même arrivée à éprouver de la sympathie pour certaines !

Vous l’aurez compris, aujourd’hui je vais me faire avocate du diable pour vous présenter un petit mea culpa des sorcières les plus terribles de Disney.


Ursula, La Petite Sirène

 

En premier temps, j’aimerais vous parler d’une méchante qui m’a très longtemps terrorisée et qui ne me laisse toujours pas de marbre. Il s’agit d’Ursula, la sorcière des fonds marins dans La Petite Sirène.

ursula

Apparence physique

Ursula est une créature humanoïde croisée avec une pieuvre géante. Je ne la qualifie personnellement pas de sirène puisqu’elle n’a rien en commun avec le peuple des mers et qu’elle vit à l’écart de la société. Bien qu’elle réunit plusieurs caractéristiques corporelles bien humaines, elle se rapproche selon moi beaucoup plus du poisson, notamment grâce à sa peau teintée, à ses cheveux très flottants et à ses bijoux faits de coquillages.

A première vue, Ursula semble très féminine, très sensuelle. Elle a une morphologie voluptueuse et généreuse qui lui donne l’apparence d’une « femme-poisson » d’âge mûr, assumant pleinement ses formes et rondeurs. De plus, sa gestuelle renvoie à l’idée d’une femme très sûre d’elle qui aime son physique. Le miroir est un objet récurant dans les scènes où Ursula apparaît et celle-ci use même de maquillage pour parfaire son image.

Si nous prenons uniquement ces quelques éléments, nous pouvons penser qu’Ursula prône la liberté de corps en envoyant valser les complexes, tout en s’éloignant de l’apparence classique des personnages Disney. En effet, nous sommes très loin de la grande et filiforme sorcière de Blanche-Neige et franchement, ça fait du bien, même si nous parlons toujours d’affreuses méchantes !

Rien que pour ça, je trouve Ursula bien plus sympathique, pas vous ?

Son caractère

Allant de paire avec sa gestuelle, Ursula est une sorcière extravagante et très rentre-dedans. Elle parle très fort, elle a une voix puissante et envoûtante et surtout elle se montre très franche avec Ariel. Je vous vois déjà vous interroger au sujet du mot « franche » mais oui, j’insiste, Ursula est une des sorcières les plus transparentes de tous les films Disney ! Je m’explique…

Pour comprendre, il suffit simplement de lire à travers les paroles de sa chanson, que je trouve en passant sublime, Pauvre âmes en perdition.

Je n’ai pas toujours été gentille et sincère 
J’ai vraiment mérité le nom de sorcière… 

Dès le début, Ursula donne le ton au sujet de sa réputation. Cela nous renvoi à l’idée de l’existence d’un passé, plutôt tumultueux dans le cas de notre amie. Même si il s’agit d’une stratégie pour gagner la confiance d’Ariel, il est tout de même surprenant de voir une méchante revenir sur un passé qui n’est absolument pas repris dans le film. Elle dit carrément d’avoir mérité le nom de sorcière et cela n’est pas sans équivoque ! Nous pouvons donc déduire que ce sont les gens qui lui ont construis une réputation d’être maléfique et évidemment, cela est bien justifié… Plutôt singulier quand on réfléchit dans ce sens-là, n’est-ce pas ?

Il est vrai que je connais un peu de magie 
C’est un talent que j’ai toujours possédé… 

Un peu plus loin dans sa chanson, Ursula assume carrément ses dons occultes et c’est encore une fois très rare, au sein des méchants Disney ! Une grande partie étant eux aussi dotés de pouvoirs maléfiques, ils tentent pourtant de les cacher, de dissimuler leur statut de sorciers/sorcières. Ursula n’a que faire des préjugés et se montre même assez fière de ses pouvoirs en parlant d’un véritable talent. N’a t-elle pas raison d’assumer ce qu’elle est réellement, finalement ?

Cette âme-là rêve d’être un squelette 
L’autre cherche une amourette 
Et moi, qu’est ce que je dis ? 
Je dis oui 

Une des raisons pour laquelle j’adore Ursula est qu’elle est très sarcastique, je trouve ça à la fois amusant et éclairant. Elle n’hésite pas à qualifier l’envie de changer d’apparence physique d’une des âmes en désir de devenir un « squelette », prônant encore une nouvelle fois une certaine liberté corporelle. Avec cette succession de rimes en ette, Ursula semble même se moquer des aspirations au bonheur des autres, les jugeant vaines et ridicules. Après tout, l’être humain n’est pas connu pour toujours courir après quelque chose, tout en ignorant un bonheur déjà existant ? C’est au moment de l’ultime frustration qu’Ursula se montre présente…

D’ailleurs, vivant recluse de tout, n’est-ce pas les autres qui viennent volontairement vers elle, dans le but de lui demander quelque chose de vain et peu réfléchi ? On pourrait se poser pas mal de question au sujet de la part de responsabilité de ses « victimes »…

Tout le reste de la chanson reste partagée entre aveux, manipulation et sarcasmes à double sens.

En bref…

Ursula est une vraie sorcière aveuglée par l’amour de la souffrance mais je ne trouve pas qu’elle soit la plus malfaisante de toutes. Tout d’abord, elle n’est pas dans l’offensive et attend tout simplement qu’une âme tourmentée vienne faire appel à ses pouvoirs. En faisant signer un contrat à ses « clients-victimes », elle se donne alors le droit de réclamer sa part du marché et en profite pour semer la zizanie. J’ai envie de dire… qui s’y frotte s’y pique !

Elle est également une méchante très assumée ce qui la rend à la fois envoûtante et libératrice.


La Méchante Reine, Blanche-Neige

 

J’ai bien envie d’opposer Ursula à la Méchante Reine de Blanche-Neige. Incarnant la perfection au féminin ainsi que l’image de la sorcière secrète et infernale, elle s’éloigne de l’image de la femme généreuse et franche. Notre Méchante Reine est fourbe, jalouse et surtout rongée par la haine d’une seule et unique personne… beaucoup moins sympathique que notre amie des mers !

La_reine

Apparence physique

Notre deuxième meilleure copine est tout de même assez majestueuse. Belle à en crever, puissante de son statut de Reine, impériale et caractérielle, cette Méchante Reine est également une des sorcières les plus douées de tous les contes de Perrault. Non seulement elle détient le pouvoir de parler avec le Miroir Magique, mais elle est également capable de se transformer en une hideuse vieillarde, laissant alors tomber sa jeunesse et son immense beauté afin de parvenir à ses fins. Je ne suis pas sûre que beaucoup accepteraient le sacrifice !

Son apparence physique revoie alors à son propre caractère gâté par la haine, l’envie et la soif de vengeance. Finalement, je pense que comparé à son degré de méchanceté, l’image de la vieille sorcière lui colle beaucoup plus à la peau. Son allure de bombe atomique nous rappelle peut-être sa vie passée en tant que femme ordinaire, ainsi que sa force politique. Cela dit, en analysant la source de sa haine, j’arrive à penser que la grande Méchante Reine n’est pas aussi puissante qu’il n’y parait…

Son caractère

Encore une fois, l’apparence physique est très importante pour cette sorcière. Au delà de s’admirer dans un miroir toutes les cinq minutes, elle va même jusqu’à lui demander si elle est réellement la plus belle du Royaume. Pas de chance… Blanche-Neige est bien plus jolie qu’elle. Et là, c’est le drame…

Bon, c’est plutôt moyen de penser que la Reine se donne pour objectif de toute une vie de supprimer la seule femme pouvant être plus belle qu’elle. Superficielle, dîtes-vous ? Et bien pas totalement ! Finalement, cela ne témoigne-t-il pas d’une grande faiblesse, d’un manque terrible de confiance en soi ? Car en accordant autant d’importance à son apparence physique ainsi qu’à sa place entant que plus belle femme du Royaume, la Méchante Reine avoue indirectement de ne posséder que sa jeunesse et sa beauté. Elle ignore le fait d’être Reine ainsi que d’être dotée de pouvoirs surpuissants et désire uniquement supprimer toutes rivales sur un plan purement physique. Un petit manque de confiance en soi, non ?

Malheureusement pour elle, la Reine se montrera tellement faible face à sa haine qu’elle en oubliera son propre intérêt en prenant l’apparence d’une repoussante mendiante. Dans le film, il n’est dit nul part que le sort qu’elle s’inflige à elle-même peut éventuellement être annulé… La solution radicale et irréversible d’une femme bien désespérée de ne pas obtenir tout ce qu’elle désire.

En bref…

Ce qui me fait le plus peur dans ce personnage est de savoir jusqu’où elle peut aller pour réussir à tuer Blanche-Neige. Elle se défigure elle-même et la transition entre la Méchante Reine et la Vieille Sorcière est des plus terrifiantes quand on sait que celle-ci est uniquement motivée par une question d’apparence physique.


Maléfique, La Belle aux Bois Dormants

 

Attention, nous avons là la plus susceptible de toutes les copines. Ne donnant pas forcément envie de l’inviter aux petites sauteries Du Château, elle s’offusque tout de même de ne pas être de la partie et décide de se venger sur la personne la moins responsable de l’affaire, à savoir un nouveau né. Faut pas l’énerver…

1959-malefique-00

Que sait-on de Maléfique ? Pas grand chose… encore une fois, nous avons l’image de la sorcière exclue et forcément méchante, accompagnée d’un oiseau de malheur et d’un sceptre menaçant. Pour ma part, je trouve qu’il s’agit de la plus belle sorcière de tous les Disney.

Son apparence physique

Malgré sa cape stricte et sa paire de cornes, on devine que Maléfique est une très belle femme, toute en finesse et en grandeur. D’un charme dérangeant et envoûtant, elle nous inspire à la fois l’idée d’une puissance féminine et celle d’une méchanceté naturelle. Avant le film mettant en scène une Maléfique pleine de pathos, le dessin-animé nous donne l’image d’une femme froide, essentiellement mauvaise et dévastatrice. Ses cornes nous font penser à celles d’un dragon et c’est bien rapidement que nous apprenons qu’elle partage bien plus qu’une passion pour ces grands reptiles…

Son teint pâle et sa maigreur peuvent nous rappeler le fait qu’elle vit recluse dans un château glacial et sombre tandis que son regard jaune et perçant nous renvoie encore une fois à sa condition de femme-dragon.

Son caractère

Maléfique est la sorcière la plus froide et la plus mystérieuse de ma petite sélection. On ne sait rien de son passé, rien de ses motivations si ce n’est un cruel goût pour la vengeance mais je ne peux m’empêcher de la trouver intéressante. Attention, vous allez avoir droit à une analyse très personnelle et donc, peu objective.

La malédiction de Maléfique est simple : avant ses seize ans, Aurore se piquera le doigt avant de succomber. Plusieurs critiques et analyses sont unanimes, cela renvoie directement aux premières menstruations de l’adolescente. Si nous pouvons comprendre l’allusion de la piqûre et donc du saignement, nous nous demandons pourquoi Maléfique prévoit-elle la mort d’Aurore. On ne meurt pas de ses premières règles, tout de même ! Je pense que l’explication se trouve au delà d’une simple histoire de règles…

Maléfique a l’apparence d’une femme belle, en pleine fleur de l’âge. Sa froideur et sa méchanceté proviennent d’un passé qui nous est inconnu dans le dessin-animé mais son caractère nous en apprend plus sur son rôle réel. Maléfique est caractérielle, susceptible, colérique… risquerai-je de me faire taper sur les doigts si je renvoie cela à notre état d’esprit quand nous autres femmes sommes visitées par Dame Nature…? Bon, j’avoue que c’est nettement exagéré et que toutes les femmes ne réagissent pas de la même façon quant à leurs règles, mais pour ma part cette théorie semble assez judicieuse.

Le personnage de Maléfique serait-il porteur d’une certaine prophétie, préméditant la perte du calme et de l’insouciance, dès l’arrivée des premières règles ? Aurore doit mourir mais finalement, n’est-ce pas là une forme de perte de soi, à savoir la perte de l’enfance ? Autrement dit, l’enfant Aurore va bel et bien disparaître mais pour mieux laisser la place à la femme…

En modifiant le sortilège, les Bonnes Fées nous font tomber un peu dans le cliché en nous laissant penser qu’Aurore ne réalisera seulement sa condition de femme qu’après le baiser d’un Prince Charmant. Comme-ci la femme ne s’éveillait qu’après la rencontre du grand amour ! C’est beau, mais je n’adhère pas forcément à cette vision des choses peu moderne.

En bref…

Maléfique est selon moi l’allégorie de la disparition de l’enfance vers l’âge adulte, plus précisément l’arrivée même des premières menstruations. Avec son caractère colérique, elle incarne uniquement le côté sombre de la femme réglée, endeuillée par la perte de sa condition d’enfant.


 

C’est tout pour aujourd’hui ! Qu’avez-vous pensé de mes analyses ? Etes-vous d’accord avec certaines de mes réflexions ? Je vous rappelle que je suis loin d’être objective puisque je vous parle uniquement de mes impressions personnelles, il se peut donc que mes analyses soient incomplètes, voir même erronées. L’objectif de cet article n’étant pas de dresser un portrait exact de ces personnages, j’ai pris beaucoup de plaisir à vous faire part de mes points de vue.

Le sujet étant passionnant, n’hésitez pas à intervenir dans les commentaires !

 

 

 

Blog&Booktube: quand la littérature envahie les réseaux sociaux !

Ce n’est pas parce-que je suis blogueuse que je ne fréquente pas Booktube ! Bien au contraire, je suis toujours ravie de regarder les dernières vidéos de mes booktubeuses et booktubeurs préférés et cette façon d’aborder les livres me plait tellement que j’ai parfois envie de me lancer à mon tour. Sans être tout à fait prête pour sauter le pas, j’aime garder un œil sur les nouvelles chaînes qui fleurissent de plus en plus sur Booktube ! J’ai récemment fait la découverte de la chaîne Marie Typhaine au fil des pages, animée par deux jeunes amies, toutes deux passionnées de livres.

Avec leur douceur, leur naturel et leur générosité de contenu, j’ai eu envie d’aller à leur rencontre pour leur proposer une petite confrontation Blog/Booktube !

Est-ce que Booktube prend le pas sur la blogosphère littéraire ? Est-ce qu’un/e booktubeur/se commence forcément avec un blog ? Les deux plateformes sont-elles réellement complémentaires ? Nous allons découvrir l’avis de Marie et Typhaine tout en comparant avec mon propre point de vue. C’est parti !


– Pour commencer, explique-nous ce qu’est, à tes yeux, la Blogosphère si tu es blogueur/euse ou bien Booktube sur tu as une chaîne.

Marie : Pour moi Booktube, c’est un lieu de partage où l’on peut discuter de passions communes et se rassembler.
Typhaine : Pour moi Booktube, c’est le moment où je me sens le plus proche de ma meilleure amie Marie avec qui je partage notre chaîne. C’est le moment où je n’ai pas à faire semblant, où je me sens pleinement heureuse. Booktube représente tellement à mes yeux que je ne sais même pas comment l’expliquer. ça me permet d’échanger ma plus forte passion avec la personne qui m’est chère, de connaître de nouvelles personnes, d’échanger nos avis, nos points de vues. C’est un moyen de m’évader, de donner aux gens l’envie de lire, de s’évader à leurs tours. Sans Marie je n’aurai jamais osé me lancer, ça ma permit de réaliser un projet, d’avoir un but, quelque chose auquel il faut s’accrocher. ça a débloqué ma timidité et ça ma donné l’envie d’aller plus loin.
Salomé : Je conçois la blogosphère comme un véritable réseau littéraire. Lieu de rencontres et de partages, tous les blogs ont quelque chose à offrir aux lecteurs et c’est toujours une joie de savoir qu’ils sont aussi connectés les uns aux autres. Le format blog est ce qui me correspond le plus puisqu’en plus de la lecture, l’écriture est aussi une des mes plus grandes passions. J’espère fournir un contenu intéressant, divertissant et surtout inspirer mes lecteurs sur diverses lectures. A côté, j’adore me promener de blogs en blogs afin de découvrir de nouvelles choses et ce réseau est tellement étendu en diversités que je peux y passer des heures !

– Fréquentais-tu ces deux communautés avant de te lancer ?

Marie : Je regardais pas mal de booktubeuses/booktubeurs et j’avais un blog sur lequel je ne poste plus aujourd’hui.
Typhaine : Je fréquentais principalement Booktube et encore maintenant d’ailleurs.
Salomé : Le tout premier blog que j’ai crée n’était pas principalement littéraire. D’ailleurs, je n’en fréquentais pas du tout. C’est après avoir changé ma formule que l’envie de découvrir la communauté m’a prise et c’est encore plus tard que j’ai commencé à regarder des vidéos Booktube. En fait, je crois bien que mon intérêt pour Booktube date de deux ans environs…

– Pourquoi avoir voulu y participer à ton tour ?

Marie : Car cela faisait longtemps que je voulais me lancer sur Youtube en n’en parlant avec Typhaine, le projet c’est concrétisé et nous voilà aujourd’hui !
Typhaine : J’ai voulu me lancer à mon tour pour pouvoir faire ce que j’aime. Pour pouvoir partager avec des gens venus de n’importe où dans le monde . Me faire de nouveaux amis qui auraient la même passion que moi. Et surtout passer des moments fabuleux avec Marie à tourner nos vidéos, à rire lorsqu’on bafouille devant la caméra ou que l’on se trompe dans les montages des vidéos et qu’il faut tout recommencer.
Salomé : Et bien déjà parce-que j’avais tout simplement envie de rendre le blog beaucoup plus littéraire. A un moment donné, je fréquentais beaucoup Booktube et je dois dire que c’est principalement ça qui m’a donné envie de développer la partie « Littérature » des Carnets de Salomé.

– Cites trois choses qui caractérisent un blog littéraire ainsi qu’une chaîne Booktube.

Marie : La passion, le partage et la communauté.
Typhaine : La passion, l’enthousiasme et la complicité.
Salomé : Le partage, la passion et la bienveillance.

– Quelle communauté fréquentes-tu le plus ?

Marie : Booktube même s’il m’arrive d’aller lire quelques blogs littéraires.
Typhaine : Booktube.
Salomé : Bien que mon blog soit ma principale occupation sur Internet, je dois dire qu’en ce moment je fréquente beaucoup plus Booktube que la blogosphère littéraire.

– Penses-tu que Booktube prend le pas sur la Blogosphère littéraire ?

Marie : Je ne sais pas… j’aurai tendance à dire que oui mais je ne sais pas pourquoi.
Typhaine : Je ne pense pas non après chacun choisi le support qu’il préfère en fonction de son aisance devant des personnes qui lui sont inconnues, en fonction de ses qualités parce que ce n’est pas toujours simple de monter des vidéos. Alors je pense que non, pour moi la blogosphère littéraire et Booktube ont une notoriété égale.
Salomé : Cela dépend selon moi de beaucoup de choses. Booktube connait une ascension fulgurante, c’est indéniable, mais les blogs subsistent bel et bien ! En fait, si je prends mon cas, je dois dire qu’entre regarder une vidéo super bien tournée, avec un contenu drôle, original et captivant, ou bien lire un article tout aussi intéressant mais plutôt dense, le choix est hélas vite fait… Je pense que pour qu’un blog conserve son dynamisme, l’auteur/e doit veiller à garder un format d’article aéré et attrayant. J’ai récemment opté pour une mise en page avec des sous-titres et des reprises et je dois dire que même pour moi au stade de la relecture, c’est beaucoup plus agréable ! En bref, même si Booktube rassemble de plus en plus de monde, la blogosphère doit apprendre à s’adapter tout en ayant confiance en ses lecteurs !

– Si tu n’as pas de blog, ou bien pas de chaîne Booktube, penses-tu y venir un jour ?

Marie : Pour le coup je ne suis pas concernée.
Typhaine
Salomé : Comme je l’ai dit plus haut, la chaîne Booktube est quelque chose qui me tente beaucoup mais dont je ne me sens pas encore tout à fait prête. J’aime l’anonymat du format blog et j’ai beaucoup de mal avec mon image face caméra. Je n’ai absolument pas l’intention de me forcer à faire quelque chose et c’est d’ailleurs pour ça que je réfléchis à un autre projet.

– Penses-tu que les deux communautés soient complémentaires ? Pourquoi ?

Marie : Oui je pense que l’un ne va pas sans l’autre car il y a des gens qui préfèrent lire des chroniques que les regarder et inversement.
Typhaine : J’ai la même opinion que Marie, chacun à ses préférences, d’autres aussi ont choisis de gérer les deux mais personne n’y est contraint.
Salomé : Il y a ceux qui aiment regarder des vidéos en sirotant un bonne boisson fraîche, d’autres qui aiment sauter de blogs en blogs, un café à la main. Cela dépend donc principalement des habitudes de chacun et il en faut pour tous les goûts. Le format vidéo apporte un dynamisme que l’article écrit n’apporte pas forcément tandis qu’une bonne grosse chronique rédigée permet une analyse plus détaillée. Par exemple, je préfère prendre le temps de lire l’analyse personnelle de quelqu’un et regarder des TAGs sur Booktube car je trouve que ce format se prête à merveille pour ce genre de questionnaires souvent ludiques.

– Quels sont les blogs et/ou chaînes Booktube que tu suis le plus ?

Marie : Je vais me concentrer sur Booktube : De l’encre pour sang, Audrey Le Souffle des Mots, Pikiti Bouquine, Brunelle, Bim Bam Books …
Typhaine : Audrey Le Souffle des Mots, De l’encre pour sang, Margaud Liseuse, BiblioZoé, Marie lit en pyjama.
Salomé : J’aime beaucoup le blog de mon amie Anaïs, de mon autre amie Anaïs ainsi qu’une multitudes de blogs sur WordPress. Pour ce qui est de Booktube, je suis notamment abonnée à Lemon June, à Audrey Le Souffle des Mots, à Brunelle que j’ai récemment découverte, à Margaud Liseuse, à Bulledop, à MH La Lectrice, à Lebonbonaucassis ainsi qu’à Marie Typhaine au fil des pages, depuis peu.

– A part sur ta chaîne et sur ton blog, avec qui et de quelle manière discutes-tu le plus souvent de littérature ?

Marie : Avec Typhaine tout simplement! Premièrement parce que c’est ma meilleure amie et également puisque nous avons cette passion commune.
Typhaine : Je discute souvent de mes lectures avec Marie (surtout elle) mais également avec ma tante, ma grand-mère et ma mère mais j’aime autant discuter avec nos abonnés par le biais d’Instagram.
Salomé : N’ayant pas une famille de fervents lecteurs, je discute principalement lecture avec quelques amis plus ou moins autant passionnés que moi. Je leur parle de mes dernières lectures avec tellement de passion qu’ils me disent souvent avoir envie de les lire à leur tour. Autant vous dire que ça me fait vraiment plaisir ! Je fréquente également beaucoup la communauté Bookstagram sur Instagram ainsi que les réseaux sociaux littéraires comme Livraddict et Babelio.

Et vous, qu’en pensez-vous ? N’hésitez pas à réagir dans les commentaires et allez-donc faire un tour sur la chaîne Marie Typhaine au fil des pages !